{"id":180,"date":"2014-10-20T14:18:37","date_gmt":"2014-10-20T12:18:37","guid":{"rendered":"http:\/\/www.infoline.be\/jacques\/?page_id=180"},"modified":"2014-10-20T14:59:30","modified_gmt":"2014-10-20T12:59:30","slug":"singulier-pluriel-critiques","status":"publish","type":"page","link":"http:\/\/www.infoline.be\/jacques\/singulier-pluriel\/singulier-pluriel-critiques\/","title":{"rendered":"Singulier pluriel<br># critiques"},"content":{"rendered":"<h6><a href=\"http:\/\/www.ecrivainsbelges.be\/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=830%3Amartine-cadiere-encore-un-jour-sans-giroud&amp;catid=17%3Anos-comptes-rendus&amp;Itemid=175\" target=\"_blank\">Association des \u00e9crivains belges de langue fran\u00e7aise<\/a><\/h6>\n<p>En ce roman -ou vaudrait-il mieux parler d\u2019un croisement de nouvelles ?- Jacques Goyens fait preuve d\u2019une grande ma\u00eetrise dans l\u2019art de tisser ensemble des nouvelles qui ont l\u2019amour (\u00e0 la fois sentimental et \u00e9rotique) comme point de d\u00e9part. On y retrouve bien s\u00fbr des points communs (le geste, par exemple, de la femme qui d\u00e9couvre ses genoux en montant en voiture) mais la vari\u00e9t\u00e9 est bien au programme.<\/p>\n<p>Le petit dieu lance-t-il donc ses fl\u00e8ches \u00e0 l\u2019aveuglette ? Les m\u00e9lange-t-il d\u00e8s le point de d\u00e9part, si bien que Lui tombe amoureux d\u2019ELLE alors qu\u2019il aurait \u00e9t\u00e9 beaucoup mieux au bras d\u2019ELLE-bis ? Y aurait-il un peu de Marivaux chez Jacques Goyens ?<\/p>\n<p>Les histoires se tiennent, elles sont bien ficel\u00e9es ; on pourrait peut-\u00eatre leur reprocher, au niveau du style, certaines longueurs, des digressions g\u00e9ographiques ou historiques parfois un peu longuettes, mais la perfection est-elle de ce monde ?<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><strong>Joseph Bodson<\/strong><\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr bgcolor=\"#C69C73\">\n<td>\n<h6>Une galerie de portraits dans des vies de hasard &#8211; Non-dit n\u00b095 avril 2012<\/h6>\n<p>Carpe diem quam minimum credula postero&#8230; Jacques Goyens se souvient du po\u00e8te Horace qui cherchait \u00e0 persuader Leucono\u00e9 de profiter du moment pr\u00e9sent et d\u2019en tirer tous les b\u00e9n\u00e9fices, sans s\u2019inqui\u00e9ter ni du jour ni de l\u2019heure de sa mort. \u00ab Cueille le jour sans te soucier du lendemain&#8230;\u00bb Le narrateur ne dit pas autre chose \u00e0 la fin d\u2019un r\u00e9cit \u00e0 g\u00e9om\u00e9trie variable, ax\u00e9 sur le couple, la pr\u00e9carit\u00e9, le hasard et l\u2019improbable bonheur.<\/p>\n<p>L\u2019auteur ma\u00eetrise parfaitement les param\u00e8tres qui d\u00e9terminent le couple et focalise fort habilement les \u00e9l\u00e9ments mobiles d\u2019une destin\u00e9e \u00e0 tout le moins impr\u00e9visible. Les neufs r\u00e9cits qui composent l\u2019ensemble ne constituent pas une suite chronologique. Le lecteur peut ainsi s\u2019introduire dans autant d\u2019univers dissoci\u00e9s mais cependant agit\u00e9s par le hasard. Ainsi, Arthur et Josiane qui retrouvent miraculeusement des essences vives de leur pass\u00e9 ; ainsi Charles et Jenny, pouss\u00e9s l\u2019un vers l\u2019autre par une envie d\u2019\u00eatre \u00ab \u00e9vidente \u00bb ; ainsi Maurice et Virginie assortis par le vent de la confidence mais insidieusement rong\u00e9s par l\u2019ind\u00e9cision ; ainsi Maurin et Isabelle qu\u2019un lacis de malentendus a subtilement d\u00e9sunis ; ainsi Marcel et Oph\u00e9lie qui font le pari d\u2019aplanir les saillies de la diversit\u00e9 sociale&#8230;<\/p>\n<p>Chaque r\u00e9cit se distingue donc de tous les autres. Et cependant, le lecteur appr\u00e9ciera la m\u00eame rigueur d\u2019\u00e9criture, la minutieuse et symptomatique lev\u00e9e des indices, le mouvement lent et pr\u00e9cis d\u2019une attirance, d\u2019un d\u00e9sir&#8230; Loin de la simple chronique de la vie \u00e0 deux, l\u2019auteur privil\u00e9gie les zones d\u2019ombre au sein du couple et souligne plus volontiers le d\u00e9veloppement d\u2019une passion que la passion elle-m\u00eame.<\/p>\n<p>De toute \u00e9vidence, le hasard appara\u00eet comme le mentor des sentiments et le temps, son unique auxiliaire. L\u2019auteur, retranch\u00e9 dans son emploi de chroniqueur, observe, l\u00e8ve la plume, prend la mesure du d\u00e9tail, corrige une trajectoire et se distancie autant de l\u2019anecdotique que de la \u00ab norme \u00bb affective de laquelle il se d\u00e9fie. A mesure que le tableau se pr\u00e9cise, les \u00e9l\u00e9ments qui s\u2019effacent contredisent l\u2019impulsion narrative premi\u00e8re. Nous y retrouvons l\u2019auteur &#8230; et quelquefois l\u2019acteur &#8230; d\u2019une com\u00e9die sentimentale aux multiples figures.<br \/>\nOn imagine volontiers que la jeunesse, qui a servi de paysager aux diff\u00e9rents r\u00e9cits, reste, dans l\u2019imaginaire de l\u2019auteur, comme une \u00eele de tous les possibles. On sent que tous les personnages, p\u00e9tris d\u2019humanit\u00e9 vraie, ne doivent pas chercher loin pour trouver leurs homologues. Par ailleurs, il serait vain de traquer ici les moindres r\u00e9miniscences d\u2019un r\u00e9alisme de circonstance. Tout ici est l\u00e9ger, mobile, insaisissable et cependant si proche&#8230;<\/p>\n<p>Jacques Goyens vient de composer un tr\u00e8s beau roman de vie et d\u2019amour, d\u2019une d\u00e9licatesse rare mais aussi d\u00e9nu\u00e9 de toute complaisance pour une certaine rh\u00e9torique fond\u00e9e exclusivement sur l\u2019oralit\u00e9, qui ponctue trop souvent la production d\u2019aujourd\u2019hui. Cette ligne claire, il la doit \u00e0 une parfaite pond\u00e9ration entre son talent d\u2019observateur et sa pr\u00e9cision d\u2019horloger. Reconnaissons que la v\u00e9rit\u00e9 d\u2019un conte doit beaucoup au seul talent du conteur.<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><strong>Michel Joiret<\/strong><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<h6>La Revue G\u00e9n\u00e9rale, janvier 2012<\/h6>\n<p>Ce troisi\u00e8me roman de Jacques Goyens nous int\u00e9resse parce que c\u2019est comme une triple m\u00e9ditation, sur l\u2019autobiographie toujours plus ou moins pr\u00e9sente dans l\u2019invention romanesque, sur les probl\u00e8mes de composition que doit r\u00e9soudre le romancier, et sur le destin.<\/p>\n<p>Autobiographie\u00a0: le narrateur, Maxime Pluriel, est \u00e0 bien des \u00e9gards le double de Jacques Goyens, \u00e9crivain habitu\u00e9 des s\u00e9ances de d\u00e9dicaces, admirateur de la femme (une insondable \u00e9nigme, d\u2019apr\u00e8s lui) et amateur de tourisme dans les belles r\u00e9gions de France. Composition\u00a0: le roman est la juxtaposition de neuf r\u00e9cits, ce qui en fait presque un recueil de nouvelles, mais des liens t\u00e9nus, subtils et un peu myst\u00e9rieux relient les h\u00e9ros de ces textes l\u2019un \u00e0 l\u2019autre. On peut se demander pourquoi l\u2019auteur a choisi ce mode d\u2019expression un peu ambigu, si ce n\u2019est justement pour alimenter la r\u00e9flexion sur les libert\u00e9s et les difficult\u00e9s de l\u2019\u00e9criture. Destin enfin. C\u2019est le principal sujet du livre. Neuf \u00ab\u00a0tranches de vie\u00a0\u00bb nous sont propos\u00e9es, pour nous conter chaque fois la rencontre d\u2019un homme et d\u2019une femme, et non sans habilet\u00e9 narrative l\u2019auteur montre que les circonstances sont les ma\u00eetres r\u00e9els de nos destin\u00e9es.<\/p>\n<p>Dans l\u2019\u00e9pilogue, le ton change, devenant plus dens\u00e9ment r\u00e9aliste, peut-\u00eatre parce qu\u2019ici Jacques Goyens se met vraiment en sc\u00e8ne sous les apparences de Maxime Pluriel, et par moment l\u2019on croit (ou l\u2019on esp\u00e8re\u00a0?) que le r\u00e9cit va basculer dans l\u2019\u00e9trange, mais Goyens reste en de\u00e7\u00e0 du genre fantastique, du \u00ab\u00a0r\u00e9alisme magique\u00a0\u00bb qui a tent\u00e9 tant d\u2019\u00e9crivains belges.<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9criture est pos\u00e9e, rigoureuse, peut-\u00eatre un peu s\u00e8che. Je ne prendrai pas le risque de m\u2019aventurer dans la psychocritique, mais il para\u00eet clair que Jacques Goyens est pr\u00e9occup\u00e9 par sa propre vie (qui ne l\u2019est\u00a0?), par l\u2019\u00e9criture, et par le destin qu\u2019il voit sous la forme attrayante et insondablement \u00e9nigmatique de femmes successives. Si bien que Maxime Pluriel est Goyens, bien s\u00fbr\u00a0; mais bien des lecteurs pourront aussi s\u2019y reconna\u00eetre, singuli\u00e8rement.<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><strong>Jean C. Baudet<\/strong><\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr bgcolor=\"#C69C73\">\n<td>\n<h6>Reflets Wallonie-Bruxelles<\/h6>\n<p>Singulier roman que ce roman au pluriel\u00a0! Plut\u00f4t que de s\u2019en tenir \u00e0 un seul sch\u00e9ma narratif et de le mener jusqu\u2019\u00e0 son terme, l\u2019auteur met en chantier une dizaine d\u2019histoires, ind\u00e9pendantes l\u2019une de l\u2019autre et dont le seul point commun, mais il est d\u2019importance, est la premi\u00e8re rencontre amoureuse. Il faudra attendre l\u2019\u00e9pilogue pour saisir l\u2019astuce, l\u2019intention premi\u00e8re, ou le r\u00eave fou que caresse le narrateur. Avant d\u2019y parvenir et d\u2019\u00eatre m\u00e9dus\u00e9, le lecteur aura partag\u00e9 les \u00e9mois, les espoirs, les essais et erreurs, les instants haletants et les belles victoires remport\u00e9es par les uns et les autres, Charles et Jenny, Michel et Prisca, Maurice et Virginie, Maurin et Isabelle&#8230; Nous ne pouvons les citer tous. Mais tous sont plac\u00e9s devant cette grave question qui taraude Goyens lui-m\u00eame depuis qu\u2019il s\u2019est lanc\u00e9 dans l\u2019aventure du roman\u00a0: se rencontre-t-on par hasard ou est-on appel\u00e9 vers l\u2019autre, comme si l\u2019on \u00e9tait \u00ab\u00a0fait\u00a0\u00bb litt\u00e9ralement pour lui\u00a0? Dans ce cas, sommes-nous les jouets du Destin qui s\u2019ing\u00e9nie \u00e0 nous pousser vers celle ou celui qui nous est d\u00e9sign\u00e9, \u00e0 la faveur de circonstances parfois rocambolesques, ou romanesques ou tout simplement d\u2019une banalit\u00e9 d\u00e9sarmante ? Peu importe les moyens ou la strat\u00e9gie, du moment que Marcel et Oph\u00e9lie vivent le grand amour ou que Marc et Myriam, par exemple, entreprennent ensemble un merveilleux voyage&#8230; L\u2019occasion est belle pour l\u2019auteur, on l\u2019aura compris, de recr\u00e9er les lieux ou d\u2019imaginer les circonstances, les gestes et les mots de la d\u00e9couverte de l\u2019\u00e9lu. On retrouve sa curiosit\u00e9, son don d\u2019observation, ses fantasmes, sa passion de mettre en sc\u00e8ne ce qu\u2019il a v\u00e9cu, vu ou souhait\u00e9 conna\u00eetre. Cela nous vaut des pages agr\u00e9ables \u00e0 suivre, des moments d\u00e9licieux ou parfois tragiques \u00e0 ressentir en empathie avec les personnages, des villes et des paysages \u00e0 parcourir en touriste \u00e9clair\u00e9 ou en marcheur m\u00e9ditatif, autant de s\u00e9quences qui nous am\u00e8nent, du singulier de notre petite histoire personnelle au pluriel unanimiste pratiqu\u00e9 jadis par quelques gloires litt\u00e9raires de la premi\u00e8re moiti\u00e9 du XX\u00e8me si\u00e8cle.<\/p>\n<p>Un roman\u00a0? Certes, si l\u2019on veut se donner la peine de retrouver le fil de <i>\u00ab\u00a0toutes ces vies qui, pour finir, n\u2019en font plus qu\u2019une\u00a0\u00bb<\/i>&#8230; comme le disait si justement un authentique romancier, Italo Calvino.<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><strong>Michel Ducobu<\/strong><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<h6>In\u00e9dit nouveau, n\u00b0255 mars-avril 2012<\/h6>\n<p>Je viens de d\u00e9couvrir un pluriel tr\u00e8s singulier dans le dernier roman (mais est-ce un roman ? Je doute) de Jacques Goyens, qui m\u2019avait d\u00e9j\u00e0 surpris par son humanit\u00e9 dans un livre pr\u00e9c\u00e9dent, <i>Mon p\u00e8re, cet inconnu<\/i>, recens\u00e9 dans notre num\u00e9ro 228, et qui \u00e9tait lui, malgr\u00e9 la r\u00e9alit\u00e9 \u00e9crite comme des m\u00e9moires, un vrai roman, et les autres, po\u00e8mes ou proses (In\u00e9dit 204, 207, 249). <i>Singulier Pluriel<\/i>, lui, a l\u2019apparence d\u2019un recueil de nouvelles, mais l\u2019auteur insiste pour l\u2019appeler roman, pr\u00e9cisant que certains personnages reviennent parfois et proposant au lecteur de \u00ab reconstituer la trame cach\u00e9e qui gouverne les personnages \u00bb. Je ne me suis pas attel\u00e9 \u00e0 cette enqu\u00eate et me suis content\u00e9 d\u2019assister en lecteur na\u00eff \u00e0 ces neuf histoires de couples qui se font et se d\u00e9font. Des r\u00e9cits, comme il les appelle ? Non, plut\u00f4t des tableaux, car il n\u2019y a dans chaque texte ni d\u00e9but ni fin. A croire que cette galerie de portraits constitue une salle de mus\u00e9e o\u00f9 les toiles s\u2019examinent et se r\u00e9pondent en une visite guid\u00e9e par les amours. J\u2019ai ador\u00e9 la constatation que la jument, en Camargue, conduise le petit taureau noir, et que Goyens soit sensible \u00e0 la devise de l\u2019abbaye de Th\u00e9l\u00e8me avec son terrible fr\u00e8re Jean pour battre Picrochole. (Edition Edilivre, Saint-Denis)<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><strong>Paul Van Melle<\/strong><\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr bgcolor=\"#C69C73\">\n<td>\n<h6>La Libre Belgique du 12 mars 2012<\/h6>\n<p><a href=\"http:\/\/www.infoline.be\/jacques\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/singulier_libre_belgique.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-42\" src=\"http:\/\/www.infoline.be\/jacques\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/singulier_libre_belgique.jpg\" alt=\"singulier_libre_belgique\" width=\"312\" height=\"445\" srcset=\"http:\/\/www.infoline.be\/jacques\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/singulier_libre_belgique.jpg 312w, http:\/\/www.infoline.be\/jacques\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/singulier_libre_belgique-210x300.jpg 210w\" sizes=\"auto, (max-width: 312px) 100vw, 312px\" \/><\/a><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Association des \u00e9crivains belges de langue fran\u00e7aise En ce roman -ou vaudrait-il mieux parler d\u2019un croisement de nouvelles ?- Jacques Goyens fait preuve d\u2019une grande ma\u00eetrise dans l\u2019art de tisser &hellip; <a href=\"http:\/\/www.infoline.be\/jacques\/singulier-pluriel\/singulier-pluriel-critiques\/\" class=\"more-link\">Continuer la lecture de <span class=\"screen-reader-text\">Singulier pluriel<br \/># critiques<\/span>  <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":172,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"jetpack_post_was_ever_published":false,"footnotes":""},"class_list":["post-180","page","type-page","status-publish","hentry"],"jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/P5j3HX-2U","_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.infoline.be\/jacques\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/180","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.infoline.be\/jacques\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.infoline.be\/jacques\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.infoline.be\/jacques\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.infoline.be\/jacques\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=180"}],"version-history":[{"count":9,"href":"http:\/\/www.infoline.be\/jacques\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/180\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":190,"href":"http:\/\/www.infoline.be\/jacques\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/180\/revisions\/190"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.infoline.be\/jacques\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/172"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.infoline.be\/jacques\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=180"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}